LA
COTE
La côte sénégalaise se divise en
quatre zones :
la Grande Côte
la presqu'île du Cap Vert
la Petite Côte
la Basse Casamance.
I - La Grande Côte.
Elle est constituée des régions de Thiès,
Louga et Saint-Louis.
Kayar est l'un des principaux ports de pêche du
pays.
Saint-Louis est la troisième ville du pays après
Dakar et Thiès.
Elle est située à 265 km de la capitale.
L'île
de Saint-Louis : reliée au continent par le pont
Faidherbe, elle est le centre historique de la cité.
La langue de Barbarie est une étroite bande de
terre située entre l'Océan Atlantique
et le fleuve Sénégal. Son parc permet
l'observation de nombreuses espèces d'oiseaux.
II - La presqu'île du Cap Vert.
Elle constitue le point le plus à l'Ouest du
continent africain, et marque la frontière entre
la Grande et la Petite Côte.
Les îles de la Madeleine sont devenues parc national
depuis 1976.
Elles sont accessibles en pirogue, propices à
l'observation des oiseaux.
L'île
de Gorée, à 3 km au large de Dakar, est
magnifique et tragique à la fois de par son passé
de comptoir commercial.
Le lac Rose : célèbre depuis que le rallye
Paris-Dakar lui réserve son ultime étape,
il tire son nom de la couleur particulière de
son eau, qui s'explique par la présence d'une
algue microscopique qui oxyde le fer contenu dans l'eau
salée.
III - La Petite Côte.
Cette côte est constituée des régions
de Thiès et de Fatick. A une heure de route de
Dakar, la série de plages s'étend sur
120 km. La mer y est extrêmement calme.
Saly-Portudal
est l'un des plus grands complexes touristiques d'Afrique
de l'Ouest.
M'Bour dispose d'une réserve expérimentale
et aire de protection de la faune et de la flore.
Nianing demeure une des plages vedettes de la Petite
Côte.
Le Siné-Saloum : dans le parc national, on peut
observer de nombreuses espèces d'oiseaux.
IV - La Basse Casamance.
Partie
septentrionale du Sénégal, elle tire son
nom du fleuve qui s'étend sur plus de 300 km.
La Casamance possède un littoral d'immenses plages
de sable fin.
Cap-Skirring : il s'agit du complexe hôtelier
le plus important de la côte de Basse Casamance.
Le fleuve Casamance est navigable par tous les bateaux
jusqu'à Ziguinchor.
Ziguinchor est le chef-lieu de la Casamance.
LES
PRINCIPAUX PARCS
I
- Le Parc national du Niokolo-Koba
Le Parc national du Niokolo-Koba
a été créé au Sénégal
Oriental en 1954. Situé dans le Sénégal
Oriental, le parc est traversé par le fleuve
Gambie sur plus de 200 km et par ses 2 principaux affluents,
à savoir le Niokolo Koba et la Koulountou. Le
milieu est relativement plat.Quelques petites collines,
dont l’Assirik (311 m.), surplombent les 3 cours
d’eau (Gambie, Niokolo Koba et Koulountou) où
les animaux s’abreuvent. La végétation
est variée : savane sèche, forêt
le long des cours d’eau, lacs et marécages.
Il couvre plus de 10% du bassin versant du fleuve Gambie
et culmine à 311m d’altitude. Situé
dans le domaine des savanes soudaniennes, son exceptionnelle
valeur biologique et sa renommée internationale
ont été couronnées par son inscription
en 1981 comme Site du Patrimoine Mondial et comme Réserve
de la Biosphère. Inauguré avec une superficie
initiale de 260 000 hectares, il a acquis en 1969 ses
dimensions définitives avec une superficie de
913 000 ha. Il est ceinturé par dix communautés
rurales qui constituent sa région périphérique
dans l'esprit des réserves. Exceptée sa
frange ouest, le cadre humain est caractérisé
par une densité relativement faible, une grande
diversité ethnique et culturelle, largement tributaire
des ressources naturelles.
II
- Le Parc National des Oiseaux du Djoudj
Créé
en 1971, le Parc National des Oiseaux du Djoudj (16.000
ha) est entièrement situé dans les écosystèmes
deltaïques du fleuve Sénégal qui
sont les tous premiers refuges, après le Sahara,
pour les oiseaux d'eau migrateurs paléartiques
et afro-tropicaux. le Parc National du Djoudj regorge
de colonies entières de pélicans et de
flamants roses
On y retrouve d'autres espèces d'oiseaux comme le héron
pourpre, l'aigrette, le jacana, la spatule, le cormoran,
le marabout … Entre novembre et mai, des oiseaux migrateurs
fuyant le froid européen, des échassiers et plusieurs
espèces de canards viennent y nicher. Il y a aussi des
mammifères, des reptiles, des chacals, des singes, des
hyènes et des gazelles.A 60 km au nord de Saint Louis,
cerné par la rivière le Gorom et le fleuve Sénégal,
le Djoudj, royaume des eaux, est passé à 16000 hectares
de superficie en 1975. Englobant une partie du fleuve,
il dispose d'un plan d'eau permanent, avec de nombreux
canaux, criques, lacs, bassins, marécages, marigots,
bancs de sable et bouquets de roseaux, ainsi que les
zones environnantes de savane boisée, ce qui attire
de nombreuses espèces d'oiseaux. Le parc est l'un des
sites les plus important du réseau de zones humides
qui accueillent cette avifaune dans le delta. Chaque
année, environ "3 millions d'oiseaux transitent par
le parc où plus de 400 espèces ont été dénombrées. C'est
pourquoi il a été inscrit comme site du Patrimoine Mondiale
en 1981 et comme zone humide d'importance internationale
par la Convention de Ramsar en 1977, troisième réserve
ornithologique du monde, septième réserve au monde de
canards et première pour les phacochères.
III
- Le parc national de la Langue de Barbarie
Créé en 1976 et classé
patrimoine mondial par l'UNESCO, le parc national de
la Langue de Barbarie longe le fleuve Sénégal jusqu'à
son embouchure. Il est constitué d'innombrables îlots
de sable qui se créent, se défont, se morcellent au
rythme des remous et des tempêtes.La Langue de Barbarie
regorge d'importantes colonies reproductrices d'oiseaux
et de tortues de mer. Elle s'étend sur près de 2000
hectares au sud de Saint-Louis.
Véritable refuge pour les oiseaux et les tortues
de mer qui viennent se reproduire sur ce cordon sablonneux
long de 20 Km, le parc s’étire de Saint-Louis
à l’embouchure du Fleuve Sénégal.
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